TEST – MediEvil

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Sony Interactive Entertainment a décidé de remettre au goût du jour « MediEvil » via une version remasterisée et intégralement disponible en français qui tombe à pic en cette période halloweenesque teintée de pumpkin spicy latte !

TEST – MediEvil

Pour les non-connaisseurs, sachez que « MediEvil » narre le retour sur la scène des vivants de Sir Daniel Fortesque, un « héros » de la guerre qui vit s’affronter le paisible royaume de Gallownere face au terrible sorcier Zarok et à son armée de démons. Après un siècle de paix, le mage réapparaît et, grâce à ses pouvoirs de nécromancien, les morts ressuscitent. Voici enfin l’opportunité pour Fortesque de vaincre définitivement Zarok et s’élever à la hauteur de sa légende héroïque !

Il y a plus de 20 ans qu’a eu lieu la sortie du titre original, et ce fut un gros succès commercial. Ce jeu de plateforme et d’aventure avait de quoi séduire avec son atmosphère à la fois médiévale, fantastique et horrifico-comique, inspirée par Tim Burton, La séduction opère-t-elle toujours en 2019 ? Pour nous, c’est un oui ! L’univers médiéval tout d’abord, est hanté à souhait, depuis le héros qu’on incarne – un squelette en armure – jusqu’aux paysages qu’on traverse – cimetières, nécropoles, etc. – en passant par les personnages rencontrés – morts vivants, gargouilles parlantes, etc. – et les armes utilisées – arbalètes, bras déboîtable, etc. Il faut aussi apprécier le côté décalé et parodique : Fortesque n’est pas le héros encensé que l’on s’imaginait …

« MediEvil » permet au joueur de parcourir la carte de Gallownere et différents niveaux, où on affronte une incroyable variété d’ennemis et de boss, qu’il sera à chaque fois plus complexe de vaincre. Même si Fortesque est rouillé après 100 de repos forcé, sa barre de vie peut être remise à flot via des arrêts à des fontaines de jouvence et la consommation de flacons de vie, qui contiennent la même magie que celle qui nous a ramené à la vie. Grâce à l’ouverture de coffres, on cumule des gains, qui nous permettent alors l’achat d’armes aux cupides gargouilles marchandes. Chaque arme a des capacités immédiates ou ou secondaires qui doivent se recharger. Vous pouvez vous équiper d’une arme principale et d’une arme secondaire et adapter votre style de jeu selon que les combats soient rapprochés ou à distance. Lors de votre périple, vous pourrez compter sur les gargouilles savantes pour vous aiguiller sur la voie de la victoire contre Zarok et la lecture des grimages pour en apprendre plus sur l’histoire de Gallownere. Tout cet univers est encore enrichi via le Grand Livre de Gallownere, un répertoire des personnages croisés, qui reprend autant les alliés que les ennemis et les boss. On peut également visiter le Hall des Héros et y acquérir de nouvelles armes nécessaires pour avancer dans notre quête.

Esthétiquement et graphiquement, « MediEvil » a  bien vieilli et est toujours aussi beau. On n’a d’ailleurs pu constater que quelques légers bugs de la caméra, notamment dans les endroits étroits. Au niveau de l’action, il s’agit d’une progression classique à travers différentes plateformes et il n’y a donc rien de révolutionnaire de ce point de vue-là. Mais ce qui fait la différence, c’est l’univers fantastico-médiéval riche dans lequel on prend plaisir à évoluer.

Conclusion

Si vous êtes plus charmé par la magie d’Halloween que de Noël, l’exclusivité PS4 « MediEvil » est fait pour vous.

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